Traité des poussières | 53

lundi 19 septembre 2016, par SebMénard

Dernier lundi matin d’août. Bord de Loire. Je roule vers le village suivant et je pense aux nuits au bord d’un fleuve. Un coup de vent souffle les premières feuilles mortes. Les fleurs fanées. Les poussières. J’aperçois un chien. Il est couché à côté d’une tente. Un vélo est là aussi. Le vent souffle la fin de l’été. Derrière il y a le fleuve. Il y a la vague qui s’écoule sur les pierres, à cet endroit on dirait un torrent. Un héron. Tout est là.

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