Traité des poussières | 55

mardi 20 septembre 2016, par SebMénard

Deux à trois heures. Les pieds dans la poussière. À faire tomber les outils dans la poussière. À suer (le soleil tapait fort sur le toit en tôle du garage). Parfois un mouvement brusque : c’était alors un petit nuage de poussière qui se soulevait. Une vis tombée là. Les mains dans la poussière à la rechercher. Les freins du vélo étaient impossibles à réinstaller correctement sans gaine. Il me faut une nouvelle gaine. Combien de grammes de poussière aura-t-il fallu pour que je le comprenne ?

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