journal permanent | 12 février 2013

mardi 12 février 2013, par sebmenard

Dans le train lu Moby Dick en regardant de temps à autre par la vitre — dans le train pensé un peu mais pas beaucoup — pas écrit (c’est assez rare).


Derrière la vitre — je pense à ça.


la route

J’ai écrit ça dans le fichier du jour j’ai écrit la route et puis rien.

Je le disais l’autre jour attendre quelques minutes quelques heures et ça suffit — tout disparaît — faire comme ça — qu’écrire soit avant tout.


Bande originale : I miss Carpaty (Gogol Bordello) (jamais pensé à intégrer un lecteur avec le son quand j’écris cela — bande-originale) (et pourtant).


Lecture : Fred Griot — cabane d’hiver — troisième livraison :

je m’étonne presque d’écrire autant, de coucher 1 à 2 pages par jour. sans doute cela remplace-t-il, en partie, les temps de discussions que nous avons avec autrui, et que ça cause ici, tout seul… mais c’est écrit, donc peut-être destiné, même s’il n’y a pas de véritable adresse à l’écriture

Les cabanes à côté des rails.


Aux îles Kerguelen (Laurent Margantin) :

La poussière, en ce bout du monde, avait plus d’importance que les mots.

Le soir lecture de cet article de François Bon — passionnant — surtout quand on a un usage de la ponctuation très limité comme le mien.

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