journal permanent | 21 octobre 2012

dimanche 21 octobre 2012, par sebmenard

Dans le matin et le noir je lis sur l’iPod une short-story de Raymond Carver (c’est parce que je cherchais des textes de Fires mais suis tombé sur Cathedral) mais surtout — je lis en anglais et je lis sans m’en rendre compte tout le texte sans problème majeur — et c’est assez fascinant de se rendre compte de cela — les plaines immenses de lecture qui s’ouvrent (maintenant chercher où et comment on récupère des fichiers ePub pour lire en anglais).


Route en campagne — là d’où je viens et cette langue que je parle à nouveau en quelques heures — parfois sans doute seulement voir le coteau et les vignes suffit pour que la langue encore — quoi je sais pas quel mot on dit pour ce genre de choses mais c’est comme changer de langue et j’aimerais pouvoir dire exactement — écrire exactement comme je dis parfois non même comme on dit souvent par là-bas.


Pris des photographies de la brume et du coteau qu’on ne voit presque pas en face — vu les fleuves qui débordent (la beauté marron des eaux qui s’échappent ou stagnent — les écumes ou mousses encore).


Le soir le journal de Fred Griot et puis découvrir Paul Valet (je crois que j’étais tombé là-dessus il y a très longtemps).


Pas eu le temps de mettre à jour le journal permanent je tape allongé le soir dans l’iPod.

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