journal permanent | 21 novembre 2018

mercredi 21 novembre 2018, par sebmenard

Plein d’une certaine poésie musciale, c’est comme ça que je sens ça — la poésie du oud c’est ça je crois bien que c’est ça — c’était donc qu’hier au soir j’étais plein de ça, plein du oud et de la musique d’A. — plein de ses mots et de regards aussi

j’ai bien senti comme le point d’équilibre a fini par s’atteindre (hé ! — performance !) — comme à un moment il s’agissait bien de marcher quelque part ensemble et nous étions là, vraiment là

il y a eu aussi cette pleine claque émotionnelle, ça sans doute oui —


21 novembre : bureau dans le train TER vers/depuis Nantes vers/depuis le village, la « campagne » oui d’une certaine manière où je cherche cette idée du refuge (tu sais JF — il loue un studio pour 10€ auprès des vignes là-haut, tu le savais ? tu y as pensé ? disait A. hier)

ou alors on te dit « tu as un livre en cours en ce moment ? »

cinquante !

quel fouilli (Mahigan Lepage), écrire !

et puis on se retrouve là dans toute cette pleine fatigue à chercher le nom d’une racine, une petite (voir grosse !) racine blanche, et il suffirait de la râper pour la mettre dans un bocal, et ça ferait tout ce qu’il faut pour tenir un hiver !


journal auquel je reviens peu, pour simple question de manque d’oisiveté — et je sais finalement que pour Matériaux et espaces vides, il s’agira maintenant de Thessalonique, puis de rendre la pureté (cette foutue question de la pureté) des Monstres des chemins sous forme de collage, de montage, de construction de ce type… trouver un espace des possibles qui va (me) permettre de dire tout ce bazar et que ça ne fonctionne pas sans tout ce bazar…

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