journal permanent | 12 juillet 2018

jeudi 12 juillet 2018, par SebMénard

 « Ce qui me plaît avec lire, c’est la réalité des caractères que je vois imprimés, je peux terminer une page et revenir en arrière, et c’est toujours là, au contraire de se souvenir qui reste toujours flou . Je peux toujours relire alors que je ne peux pas me souvenir vraiment, pas me resouvenir, ce sera faussé. Je ne peux rien revivre, mais lire et relire, ça c’est toujours possible et quelque chose d’identique, même si la lecture est différente, et surtout si la lecture est différente, persiste. »

(Joachim Sené, « Réalité obstiné »)


Guillaume me dit, Soigner, aimer, de Ouanessa Younsi (déjà, ce titre !)


Me le note ici, dans ce vrac-là parce qu’il faudra y réfléchir :

  • l’idée d’un livre (oui) qui laisse pleinement place à ceux que je croise souvent ces derniers temps, arriver à le dégager d’un quelconque chant venant de ma pauvre bouche, ou alors le laisser ainsi avec… je ne sais pas comment prendre cette question — peut-être lire le C’est quoi ce pays d’Arno Bertina
  • besoin de réfléchir aussi à cela : comme ça change les choses, d’être de passage dans un lieu de travail du type de celui que je fréquente, ou bien de s’y ancrer pour du temps (combien ?!) — mais comme peut-être tout change —
    et que dans notre économie d’artisterie
    pas le choix
  • voir comment structurer, organiser un semblant de quelque chose pour le temps à venir, puisque l’idée de Traces, poussières, surgissements, refuges a été retenue, validée, soutenue : ça veut dire quand lire/écrire.
  • des points de suspensions.

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