journal permanent | 7 juin 2017

mercredi 7 juin 2017, par sebmenard

Sur le chemin sur le chemin sur le chemin des sagesses tranquilles (pfiu) on trouvera peut-être le nom des salades (par exemple) — du reste ce n’est pas que je ne dis pas grand chose mais c’est plutôt une question de temps voilà voilà il remet ça, assis-toi dans l’herbe, pose tes mains dans la terre, laisse ce livre ouvert, etc. etc. etc. (trois fois, donc).

À compléter par la lecture de cette note de Patrice Maltaverne, et cette autre note d’Hugues Robert, toutes les deux à propos de Notre désir de tendresse est infini (qui est un titre assez long tout de même).

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