journal permanent | 29 décembre 2016

jeudi 29 décembre 2016, par sebmenard

Je me demande par exemple pourquoi toujours mettre deux n à résonance et entre deux trous (le forêt de la perceuse s’enfonce lentement dans le métal) qui serviront à tenir planche de bois — planche de bois posée sur ferraille — et sur l’ensemble livres — dizaines ou centaines de livres — dans le froid à me frotter les mains l’une contre l’autre je me souviens la nuit dernière M. disait qu’un four à bois lui plairait je suis d’accord — c’est pourtant pas à force de petites phrases, notes, lignes accumulées dans des carnets qu’on devient propriétaire de quoi — j’aimerais d’autres solutions et aussi finalement trouver (pour aujourd’hui) un chemin qui amène à être en état de poésie c’est comme ça que je le dis.


Texte que je mâchonne, remâche, rabache, qui ne vient pas, d’une certaine manière, que je distingue, mais dont je ne retrouve rien, pas grand chose, et qu’on aimerait (mais pourquoi ?) — et que donc, à nouveau, (…)


Dans le Cantique de l’urgence ce que tu écris mélange tout — ce serait beaucoup plus simple, clair, de faire des parties (que tu peux imaginer lire mélangées, sans tenir compte de leur ordre de mise en page) — chaque partie donc correspondant, peut-être à un mouvement, un geste.

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