journal permanent | 9 janvier 2016

samedi 9 janvier 2016, par sebmenard

Faut faire des choix c’est tout — faut décider c’est tout — après de l’air de l’air de l’air.


Du lieu de l’écriture Karl Dubost :

Il me faut le café pour écrire. Je n'écris que très rarement quand je suis à la maison. Ainsi pour écrire, il devient nécessaire de sortir quotidiennement.

(et lire aussi Jacques Laccarière — cité sur la même page :

Les mots n'ont pas besoin que de silence, de vent, de forêts pour jaillir. Souvent, ils ont besoin d'autres bruits, d'autres chants, de ces voix rocailleuses ou douces, éraillées ou flûtées, des voix humaines des cafés.

Jacques Lacarrière, Chemin faisant.)

Tout recopier de cette page :

L'écriture se réalise dans la pause de la marche. J'ai tenté plusieurs fois d'utiliser l'enregistreur mais la parole n'a pas le rythme des mots écrits. Prendre des notes courtes sur le mobile est possible mais sans abus car cette fois-ci c'est le reste du monde qui s'évapore et ainsi les pensées s'assèchent. Ces petits écrans absorbent tout de notre humanité locale à la moindre oisiveté cérébrale si nécessaire à l'imagination.

(je me le note en pensant au studio mobile d’écriture)

(ces trucs du studio mobile d’écriture ça marche surtout l’été ou bien dans zones où il fait bon je pense en sus)


Pas d’image du jour d’hui — des corbeaux hier.

SPIP | squelette | | soutenir les auteurs | ISSN 2495-6910 | Suivre la vie du site RSS 2.0