journal permanent | 12 décembre 2015

samedi 12 décembre 2015, par sebmenard

Mais d’où me vient cette image de la répartition des ours en Finlande ?


Je ne sais pas si je cherche la bête quelle bête qui cherche les bêtes qui sait quoi (doit-on tout savoir — de ce dont on écrit) (tellement riche et intéressant de lire ce que l’autre pense de ce qu’on écrit) :

La poésie de Sébastien Ménard, c'est de la poésie abstraite, où le symbolisme est meilleur que le scénario. La poésie de Sébastien Ménard parle de gens qui cherchent la bête en eux, d'un homme qui marche seul dans la nuit et qui cherche la bête en lui.

Nous incite-t-il à faire de même, à sortir de la nuit pour marcher avec lui et chercher la bête en nous ?


Au matin traversé la ville pour photographier le flea market — très intéressant : comme il est immense — comme on peut tout y trouver — comme il ne sert à rien d’aller dans un shop quand tout est là - comme ils s’organisent pour recycler le matos — comme en fait ça reste du business cette affaire.


À un moment quelqu’un demande pourquoi je transporte ce couteau en bois et fabriqué « à la main » dans les Alpes françaises — et c’est vrai au fait pourquoi je fais ce genre de truc — et pourquoi je note ce genre de questions.


une trompette

à palettes

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