journal permanent | 4 décembre 2013

mercredi 4 décembre 2013, par sebmenard

Karl Dubost évoque la vie dans le métro et sa richesse :

une humanité riche qui tremble discrètement sous le cellophane de notre peur collective d’interagir.

Ce que je retiens c’est ça : le cellophane de notre peur collective d’interagir – d’abord parce que c’est beau et parce que remarqué que dans les plaines de l’Est c’était différent – sans doute aussi pour ça que l’endroit reste là à l’intérieur.


Bagnoles gelées et bitume brillant : qu’est-ce que c’est vouloir profiter de ça – se réjouir de ça.


Hier je notais permaculture de mots l’intérêt du journal – et dans le même temps je crois pouvoir déceler (ce qui est autant du à la pratique du journal qu’à la lecture d’autres journaux) un glissement de voix à travers le temps.

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