journal permanent | 11 octobre 2013

vendredi 11 octobre 2013, par sebmenard

En réalité j’étais un peu triste en recevant ce mail d’A. qui est parti de l’autre côté de l’Atlantique : la vie c’est pas toujours si beau — lui ai écrit ce que je pouvais mais pas simple — parlé de Kerouac et de la Californie — on verra aux prochaines nouvelles — peut-être qu’il reviendra ce temps où quand on parlait loin il nous accompagnait : c’est une richesse et un questionnement permanent.


Lorsque je mets la musique du Trio Joubran dans le casque le matin j’aimerais que le trajet dure des heures — la journée si possible — la journée dans le train à écrire — disons qu’en 12h de train non-stop — on devrait se situer au milieu de l’Europe — et là alors les 12 prochaines heures — d’ailleurs il faudrait écrire cela — sans doute dans « un récit » : ce changement cette claque cette ouverture — lorsque le Danube devient plus large et plus profond (ça c’est Bram Stoker :

Après avoir franchi les magnifiques ponts du Danube, ces modèles d’architecture occidentale – le Danube ici est particulièrement large et profond –, on pénètre immédiatement dans une région où prévalent les coutumes turques.

dans le Dracula) — mais c’est exactement cela — tient se refaire Le Château dans les Carpathes — avec un h.


J’avais cru que cet #autumnleavestrainblues ce serait un truc qui s’écrirait comme un blues quelque chose dans le genre — mais pas du tout : en réalité il faut continuer à le tweeter et on verra.


Pour ce qui est du travail : le sentiment de le faire mais comme persuadé que ça allait changer bientôt (pourtant : rien de moins sûr) — réapprendre à ne pas prévoir plus loin que quelques semaines — voir jours — mais ici.

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