Journal permanent | 14 juin 2012

jeudi 14 juin 2012, par SebMénard

La troisième face de la pyramide est terminée - dans la voiture la chaleur et la poussière mais surtout le vent tout ça d’un seul tenant nos corps.


A 13h03 d’après les fichiers du cache quelque chose est venu déranger la partie spip du site - nombreux fichiers accumulés dans les différents dossiers du cache - incapable d’accéder au site pendant deux heures avant d’imaginer vider le cache via FTP (une fois de plus : incompétence totale dans ce domaine) - j’efface le contenu de trois ou quatre dossiers du cache et je peux accéder à la zone privée de spip pour terminer la manoeuvre - pendant ce temps-là la mairie du bled donne une autorisation de manifestation publique demandée il y a plus d’un mois.


Après dans la chaleur de l’après-midi je pense aux carnets du site : la zone critique pour les notes et réflexions concernant un texte - le journal permanent pour le tout venant et les tentatives - me manque une zone de larges extraits lieu de copie de textes pages qu’on aime à relire à citer (à explorer).


Sur Notational Velocity j’écris un petit morceau de #generationpoussiere - ça marche pas - y’a trop de mots - l’idée n’est pas là vraiment là - sur TweetDeck je commence à recopier et ça se modifie - je raccourcis pour tenir dans les 140 caractères et car cette limite m’oblige à la précision - au choix des mots - après je publie - au bureau y’a une des gamines de la rue qui vient et qui regarde par la droite et la gauche de mon épaule l’écran de l’ordinateur - elle parle sa langue à elle que je cause à peine et on se dit trois mots pendant que je termine d’écrire dans le Journal permanent.


Dans la chaleur et la fièvre - réécrire une petite salve de monstres des soupapes en constatant - c’est inhabituel - que les textes gonflent au lieu de maigrir.


La nuit est déjà là quand je télécharge J’ai été Robert Smith et je le lis dans la foulée et prend quelques notes - dehors les grenouilles ces bêtes certains disent chantent mais braillent - gueule des journées d’été trop ventées.


Dans le noir l’écran (mode couleurs inversées pour les yeux) versées pour les yeux) - dans l’insomnie de la nuit les chiens (ce moment où ils se mettent tous à hurler) - j’avale des morceaux de Conversations avec Keith Richards et je me rends compte que je n’avais rien en compris à tout ça.

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