Journal permanent | 3 juin 2012

dimanche 3 juin 2012, par sebmenard

Je lis Perec (penser à celui qui m’a appris comment écrire le mot Perec) (et ce qu’on y trouve) - c’est dans le jardin au Delta - le vent frais de 7h30 on est sorti de la tente pour la chaleur (à cause)

Note sur ce que je cherche (écrire la vie la vie) De quelques emplois du verbe habiter (leçon de mots) Note concernant les objet qui sont sur ma table de travail

Les vaches à côté vont près du canal et donc on prendra le navire de la compagnie nationale à 16 heures.

Le projet qui se dessine aujourd’hui : installer sur le site le journal permanent - garder cet espace comme lieu de prise de notes et autre choses du jour (à penser puisque ça commence sur un carnet à la main : la relation au texte dans le carnet - son organisation géographique)

à lire absolument (le temps passe vite) : Le degré zéro de l’écriture (p. 113 Penser/Classer) et Mark Mauss.

Comment s’opère ce hachage du texte, cette prise en charge interrompue par le corps, par les autres, par le temps, par les grondements de la vie collectives ? Ce sont des questions que je pose et je ne pense pas qu’il soit inutile à un écrivain de se les poser. Perec, Penser/Classer, p. 125

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